Vendre la maison lors du divorce au Québec
Offre neutre et ferme
Un montant fixe et impartial désamorce donc le conflit entre vous.
Vendu en quelques semaines
Une vente conclue en quelques semaines : ainsi, chacun avance.
En toute discrétion
Pas de pancarte ni de visites, car votre séparation reste discrète.
Sans visites entre vous
Aucune négociation l'un contre l'autre : en effet, l'offre est neutre.
Pourquoi vendre la maison lors du divorce au Québec avec Immo Secours ?
Vous gardez la maison : on vous oriente vers un prêteur privé pour racheter la part de l'autre.
Une offre neutre
Vendre la maison lors du divorce au Québec commence par un prix que personne n’a négocié : ni vous ni l’autre ne le fixez, c’est nous qui l’écrivons, une fois, et il ne bouge plus. Concrètement, il n’y a donc plus rien à se disputer sur la valeur de la maison.
Le rachat de part
Si l’un de vous souhaite rester, la part de l’autre peut être rachetée. Dans ce cas, nous vous orientons vers un prêteur privé plutôt que de vous pousser à vendre.
Des délais courts
Vous recevez une offre ferme en 24 à 48 h, puis la signature se fait chez le notaire en 10 à 30 jours. Ainsi, personne ne reste bloqué dans une maison qu’il ne veut plus.
La discrétion
Aucune pancarte devant la maison, aucune visite d’inconnus, aucune annonce en ligne. En effet, nous sommes le seul acheteur, et tout se règle directement avec le notaire.
Une offre ferme, neutre et rapide
Offre neutre et impartiale
Un prix fixe et neutre : fini les disputes sur la valeur de la maison.
Vendu en quelques semaines
Vous tournez la page vite, donc sans visites ni mise en marché.
Rachat de part possible
Vendre la maison lors du divorce n'est pas la seule issue : on vous oriente alors vers un prêteur privé.
En toute discrétion
On coordonne tout avec le notaire, en toute confidentialité.
Divorce ou séparation : vendez sereinement
Ce que disent les propriétaires que nous avons accompagnés
BESOIN DE VENDRE RAPIDEMENT ?
Vos renseignements restent confidentiels. Nous ne les partageons jamais sans votre consentement (Loi 25). Par ailleurs, si un proche n’est plus en mesure de décider pour lui-même, le Curateur public du Québec explique les démarches à suivre.